PI et CKPLAN

PI et CKPLAN

Bienvenue

“The methods of theoretical physics should be applicable to all those branches of thought in which the essential features are expressible with numbers.”

Paul Dirac ((from the speech at the Nobel Banquet in Stockholm, December 10, 1933)


"l'univers est nombre."
"l'univers est écrit en langage mathématique. " Galilée
Le nombre porte en lui sa dimension temporelle ET matérielle.



R.G.U. : Réalité Générale de l'Univers



et

le temps .






Et Dieu créa le nombre, comme mesure du temps, l'homme le chiffre.

Constante arithmétique (Cf constante cosmologique) :
CKPLAN=5,55382562855700000E-17



"13 chiffres significatifs, somme 66 "











Me signaler par E-Mail , ou au tel , les inepties, ou erreurs ou imprécisions, banalités, ouverture de portes ouvertes, en faisant référence au message ECRIT ou vous n’êtes pas d'accord ou dans le doute, ou dans la compréhension , et non pas à des considérations philosophiques ou littéraires, générales .



CARPE DIEM.



Rendons grâce à Dieu.


Suivez les mises à jour en inscrivant votre e-mail :

mardi 2 février 2021

Musique nombres et chiffres

 Les doigts du pianiste se promènent sur le clavier. Ses mains s'éloignent et se rejoignent. Les auditeurs se laissent envelopper par les sons du piano. Douze notes. Sept pour les touches blanches: Do, Ré, Mi, Fa, Sol, La, Si, et cinq pour les touches noires: Do#, Ré#, Fa#, Sol#, La#.

Pourquoi douze notes et pas quinze, ou neuf? La guitare, la flûte, et le saxophone se jouent aussi sur ces douze notes, qui forment l'alphabet de la musique occidentale. Les musiques issues d'autres cultures peuvent aussi souvent être décrites à l'aide de ces douze notes. Coïncidence? Transmission culturelle? Choix particulièrement agréable à l'oreille parmi les possibles?

Les notes du piano et le chant d'un duo

Notre tympan oscille sous l'effet des mouvements de l'air. Ces oscillations sont en général chaotiques. Quand la pluie bat les fenêtres, quand un restaurant bruisse de ses conversations, notre tympan se déforme comme la voile d'un bateau sous les caprices du vent. Parfois en revanche, les oscillations se font régulières. La 49e touche d'un piano déclenche un mouvement d'air qui fait vibrer notre tympan exactement 440 fois par seconde autour de sa position d'équilibre. C'est le La du diapason, de fréquence 440 hertz. Notre cerveau perçoit la régularité du battement, l'ordre et la cohérence dans les données qui lui parviennent. Le bruit devient alors note de musique à nos oreilles.

Un couple entonne un karaoké. La voix grave du chanteur émet un son à 220 hertz. Sa compagne chante simultanément à 440 hertz. La chanteuse fait vibrer notre tympan exactement deux fois plus vite que son compagnon. Les musiciens disent qu'elle chante une octave plus aiguë que son partenaire de duo. Une sensation de consonance et d'harmonie s'en dégage.


Le piano est conçu pour permettre une consonance similaire. Un appui simultané sur deux touches bien choisies émet un accord d'octave harmonieux correspondant à des fréquences doubles, tels deux chanteurs en duo. En pratique, les touches 1, 13, 25, 37, 49, 61, 73, 85 sont obtenues à partir du La du diapason en ajoutant et en retirant des octaves (c'est-à-dire en multipliant et en divisant la fréquence par 2 par rapport au La précédent, respectivement). On obtient toujours une note La, mais dans différentes tessitures.

Le karaoké se poursuit avec un autre duo. Un problème pratique se pose. Le chanteur émet une note à la fréquence de 220 Hz, trop grave pour sa partenaire. Mais elle ne peut pas monter d'une octave à 440 Hz, car chanter une fréquence aussi aiguë lui est impossible. Instinctivement, elle produit alors une note à 330 Hz, une fois et demie la fréquence de son compagnon, on dit «une quinte plus aiguë»: encore un duo agréable à écouter.

On s'attendrait à retrouver cette fréquence de 330 Hz sur le piano, afin que le piano puisse reproduire l'agréable duo en appuyant simultanément sur deux touches. Mais la touche la plus proche des 330 Hz de la chanteuse est la 44e touche du piano: un Mi qui émet une fréquence de 329,63 Hz. Le piano est moins consonant que le duo. D'où vient cette fréquence de 329,63 Hz?

Comment sont choisies les fréquences intermédiaires?

Sur le piano, on a découpé l'octave qui s'étale entre les touches 37 (La) et 49 (La plus aigu) en douze intervalles égaux. Entre une touche et la suivante, on multiplie la fréquence par environ 1,059 –de sorte qu'en répétant cette multiplication douze fois, on monte exactement d'une octave entre les touches 37 et 49, passant de 220 a 440 hertz. Au milieu se trouve la fréquence de 329,63 Hz.

La situation est en quelque sorte similaire à celle d'un vacancier qui part de la première ville (touche 37) vers sa destination finale (touche 49) en faisant douze étapes identiques (multiplication de la fréquence par 1,059 à chaque étape). Après la septième étape, il arrive touche 44 (fréquence 329,63 Hz). C'est proche de la ville étape qu'il souhaitait rejoindre (la quinte, 330 Hz), mais ce n'est pas exactement la ville étape.

Ce n'est pas surprenant; si nous découpons un voyage en étapes d'égales longueurs et sauf coïncidence, les villes à visiter se situent sur la route en milieu de journée, plutôt que dans la ville étape où nous dormons le soir. La quinte de la chanteuse (330 Hz) est coincée entre la touche Mi du piano (329,63 Hz) et la touche Fa (349,23 Hz).

Le musicien insatisfait va évidemment essayer d'améliorer la justesse de son piano, et s'approcher au plus près de la justesse de la chanteuse. Une idée pour améliorer la consonance de la quinte est de changer le nombre d'étapes du parcours. Si une ville qu'on cherche à approcher est loin des points étapes quand on fait le chemin en douze jours, parcourir le chemin en 11 ou 13 jours permet peut-être d'approcher davantage la ville intermédiaire?


Découper l'octave

Le problème mathématique sous-jacent est de déterminer le meilleur découpage possible de l'octave (combien d'étapes?) pour passer au plus près de la quinte juste de la chanteuse en faisant des intervalles égaux. Les mathématiciens donnent le nom d'approximation diophantienne à ce problème mathématique.

Quelques lignes de calcul que j'épargne au lecteur montrent que l'approximation musicale de la quinte lors de ce découpage s'incarne mathématiquement en l'approximation du nombre log(3/2)/log(2)=0,584962... par une fraction.

Il existe des nombres, dits irrationnels, qui ne sont pas des fractions, connus des Grecs environ cinq siècles avant notre ère. Le nombre irrationnel le plus connu est π = 3,14159... Le nombre qui nous intéresse est log(3/2)/log(2) = 0,584962... Il est proche de la fraction 3/5 = 0,6 ou de la fraction 58/100 = 0,58, mais tout comme π, ce n'est pas une fraction exacte. Musicalement, cela implique que la quinte du piano ne peut pas être aussi juste que celle de la chanteuse, indépendamment du nombre de notes choisi pour découper l'octave.

À défaut de pouvoir concevoir un instrument exactement juste, essayons de le rendre le plus agréable possible à nos oreilles. Mathématiquement, nous devons choisir des fractions approximant au mieux log(3/2)/log(2). Il existe une théorie, dite théorie des fractions continues, qui donne les bonnes approximations d'un nombre irrationnel. Par exemple π = 3,1415927... n'est pas une fraction, mais peut s'approximer par 22/7 = 3,142857... ou par 355/113 = 3,1415929... Dans notre cas, log(3/2)/log(2) = 0,584962... peut s'approximer en 3/5 = 0,6, en 7/12=0,58333... en 31/53 = 0,584905... ou avec des dénominateurs plus grands.

Concrètement, il nous faut choisir une approximation parmi celles proposées.

  • Si on choisissait 3/5 = 0,6, on couperait l'octave en 5 et la quinte approchée s'obtiendrait en se déplaçant de 3 touches sur le piano. Wikipédia dit que certaines gammes précolombiennes utilisaient ce système;

  • si on choisissait 7/12 = 0,58333... –comme c'est le cas sur les pianos de nos jours–, on divise l'octave en 12 et la quinte approchée s'obtient en se déplaçant de 7 touches, blanches et noires incluses;

  • si on choisissait 31/53 = 0,584905... la quinte serait plus juste, mais un piano avec 53 notes par octave serait particulièrement difficile à jouer!

  • si on choisissait une autre approximation, soit la quinte serait plus fausse, soit il y aurait beaucoup plus de 12 touches par octave.

En résumé, les octaves et les quintes sont des données assez universelles liées au chant et aux consonances naturelles pour nos oreilles. Le découpage de l'octave en 12 intervalles est mathématiquement optimal: il permet une quinte la plus juste possible, dans un format compact, et dans un tempérament égal (avec des intervalles égaux). En d'autres termes, si on souhaite un nombre de touches pas trop grand et humainement gérable, des intervalles égaux, et une quinte presque juste, alors le choix de douze notes s'impose naturellement.

Une blague potache dit que Dieu a inventé les équations de la physique en se pliant aux mathématiques. La musique subit-elle aussi le joug des mathématiques? Les musiciens et les chanteurs font-ils des mathématiques sans le savoir?

lundi 1 février 2021

Atome : Modèle Arithmétique, CKPLAN




http://fr.wikipedia.org/wiki/Atome

Numériser la matière et son environnement du plus petit au plus grand .



Il y a deux familles d'éléments


Famille 1 : 1/(2^n) , n fini, borné;(2^n)
Famille 3 : 3/(2^p) , p fini , borné ; 3*(2^p)

1 et 3 sont les bases ( noter 1/3 et 3/1), on peut passer , par division, d'une base à l'autre mais pas l'inverse


Ainsi le "premier" élément de la famille 1
est :
(0,5;1;2) pour n=1

Le "deuxième" est :
(0.25;1;4) pour n=2

Etc ...
888...  sera le dernier élément pour n = 50 
(Ecriture en base 10 "incomplète"," inexacte" ,approximative :
 8,88178419700125....E-16)

Le "premier" élément de la famille 3
est :
(1,5;3;6) pour p =1

Le "deuxième" est :
(0,75;3;12) pour p=2

Etc ...

666.... sera le "dernier" élément pour p= 52
Ecriture en base 10 incomplète," inexacte",approximative :
 Ecriture en base 10 incomplète," inexacte" :
6,66133814775094...E-16)

non vérifié :


[666]47 =
[5049969684420796753173148798405564772941516295265 4081881176326689365404466160330686530288898927188 59670297563286219594665904733945856]
[666]51 =
[993540757591385940334263511341295980723858637469431008997120691313460713282967582530234558214918480960748972838900637634215694097683599029436416]
La somme des chiffres donne dans les deux cas 666.
A noter à propos des nombres 47 et 51, que l'opération comme suit donne: (4 + 7) (5 + 1) = 66.
 Le nombre de livres dans la Bible, le 66e étant celui de l'Apocalypse.



1 est le pivot de famille 1
3 est le pivot de la famille 3

Bonne lecture de ce blog en cours de rédaction , mai 2011  .

mardi 26 janvier 2021

paradoxe des anniversaires

 Paradoxe des anniversaires — Wikipédia (wikipedia.org)


Le  paradoxe des anniversaires résulte de l'estimation probabiliste du nombre de personnes que l'on doit réunir pour avoir au moins une chance sur deux que deux personnes de ce groupe aient leur anniversaire le même jour. Il se trouve que ce nombre est 231, ce qui choque un peu l'intuition. À partir d'un groupe de 57 personnes, la probabilité est supérieure à 99 %.

Il s'agit d'un paradoxe non pas dans le sens de contradiction logique, mais dans le sens où c'est une vérité mathématique qui contredit l'intuition : la plupart des gens estiment que cette probabilité est très inférieure à 50 %.

Cette étude est due à Richard von Mises. résulte de l'estimation probabiliste du nombre de personnes que l'on doit réunir pour avoir au moins une chance sur deux que deux personnes de ce groupe aient leur anniversaire le même jour.


 Il se trouve que ce nombre est 231, ce qui choque un peu l'intuition. 


À partir d'un groupe de 57 personnes, la probabilité est supérieure à 99 %.

Il s'agit d'un paradoxe non pas dans le sens de contradiction logique, mais dans le sens où c'est une vérité mathématique qui contredit l'intuition : 


la plupart des gens estiment que cette probabilité est très inférieure à 50 %.

Cette étude est due à Richard von Mises.





vendredi 8 janvier 2021

semaine

 

10! secondes = 6 semaines ......



Eh bien, bien qu'il s'agisse d'une constante dans presque toutes les cultures, il n'y a aucune bonne raison de la justifier ; en fait, plusieurs penseurs au cours de l'histoire ont remis en question cette convention avec des arguments philosophiques, mathématiques et politiques, mais la semaine de sept jours persiste.

A ne pas manquer sur BBC Afrique :

On pense qu'elle a été conçue il y a 4 000 ans, lorsque les Mésopotamiens ont résolu le problème de la division du mois en périodes plus courtes.

Sa durée étant liée à la rotation de la Lune autour de la Terre, soit 29,5 jours, ils ont simplement arrondi ce nombre à 28 et l'ont divisé en quatre périodes de sept jours.

Ils ont ainsi établi un rythme mathématique artificiel qui rendait l'organisation de la vie quotidienne plus facile à gérer : si vous aviez besoin, par exemple, que les vendeurs viennent au marché huit fois par mois, vous pouviez fixer des jours précis qui se répéteraient indépendamment des imprécisions de la nature.

Pourquoi le chiffre 7 est le plus symbolique de tous les nombres :

L'idée s'est particulièrement répandue après que la culture babylonienne soit devenue dominante aux alentours du 6e siècle avant J.-C.


Les dieux des sept jours de la semaine, mosaïque de la Maison du Planétarium, 117-138, Italica, Santiponce, Andalousie, Espagne. Civilisation romaine, 2e siècle.

CRÉDIT PHOTO,GETTY IMAGES

Légende image,

Les dieux des sept jours de la semaine, mosaïque de la Maison du Planétarium, 117-138, Italica, Santiponce, Andalousie, Espagne. Civilisation romaine, 2e siècle.

Pourquoi le mardi après le lundi ?

Des siècles plus tard, les Romains ont donné aux jours le nom de leurs dieux et les ont organisés selon un système élaboré d'heures planétaires dans lequel chaque heure du jour était régie par une divinité.

Celui qui a régi la première heure d'un jour lui a donné son nom. Cela semble alambiqué mais le résultat vous sera extrêmement familier :

Dies Solaris / jour du Soleil ;

Dies lunae / jour de la Lune ;

Dies Martis / jour de Mars ;

Dies Mercurii / Jour de Mercure ;

Dies Jovis / Jour de Jupiter ;

Dies Veneris / Jour de Vénus ;

Dies Saturni / Jour de Saturne.


Dans la plupart des langues latines, les noms des jours de la semaine révèlent encore ce lien avec les planètes classiques : lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi... samedi et dimanche.

Bien que le mot "samedi" commence comme Saturne, il vient du mot hébreu sabbat ou repos.

"Dimanche" a également des racines religieuses, mais avec un culte relativement plus récent.

Un repos

En plus de la semaine avec tous ses jours nommés et organisés, le concept génial du "jour de repos" existait aussi depuis des millénaires, et les premiers à adopter la structure de la semaine de sept jours avec un jour de repos furent probablement les Juifs.

Seulement ce jour-là était un samedi.


Mais le 7 mars 321, l'empereur romain Constantin le Grand a publié un édit déclarant que le dimanche devait être le jour de repos :

"En ce jour vénérable du Soleil, que les magistrats et les personnes résidant dans les villes se reposent, et que tous les ateliers ferment".

"Dans les campagnes, cependant, que les gens occupés à l'agriculture soient libres et puissent légitimement continuer leurs travaux, car il arrive souvent qu'un autre jour ne soit pas convenable pour les semailles du grain ou la plantation de la vigne ; de peur qu'en négligeant le temps convenable pour ces opérations, on ne perde la libéralité du ciel".

Sol Invictus (Sol Invicto), la Lune et Jupiter Dolichenus. Marbre. 2e siècle après J.-C. Les thermes de Dioclétien. Musée national romain. Rome, Italie.
Légende image,

Sol Invictus ("Soleil invaincu") était le dieu solaire de l'Empire romain tardif et le saint patron des soldats. Le 25 décembre 274, l'empereur romain Aurélien en fait une religion officielle au même titre que les cultes romains traditionnels.

Comme tous les hommes politiques qui réussissent, Constantin était un maître de l'ambiguïté, et son édit maintenait un équilibre délicat entre les principes religieux et le pragmatisme économique.

S'il est aujourd'hui considéré comme le premier empereur chrétien, il était également associé au culte du Soleil invaincu, qui figurait même sur ses pièces de monnaie.

Choisir le dimanche comme jour de repos avait beaucoup de sens politiquement.


Bien qu'il s'agisse en principe d'un jour de travail, il y avait déjà des chrétiens dans tout l'empire qui consacraient le dimanche au culte religieux, bien que ceux qui vivaient à Rome ou à Alexandrie aient eu tendance à préférer le samedi, le sabbat juif.

Plus important encore, la plupart des non-chrétiens considéraient le dimanche comme un jour spécial parce que c'était généralement le jour de paie.

Le fait qu'il s'agisse du jour spécial du Soleil invaincu, un culte officiel de l'Empire depuis 274, particulièrement attractif pour les classes supérieures sénatoriales, est peut-être également crucial.

En fait, Constantin lui-même, bien qu'il ait activement promu l'Église chrétienne, a reconnu tout au long de sa vie Sol Invictus comme un dieu.

Il n'a été baptisé dans la foi chrétienne que sur son lit de mort et, à ce jour, le débat se poursuit pour savoir s'il était un vrai converti ou s'il a profité de l'Église comme force unificatrice.

Tous les chrétiens n'ont pas accueilli favorablement l'édit de Constantin et, des siècles plus tard, il y avait encore des groupes qui préféraient le sabbat.

À tel point que le synode de Laodicée, qui s'est déroulé vers l'an 363-364, comprend un canon - le canon 29 - qui déclare que " les chrétiens ne devaient pas se judaïser en se reposant le jour du sabbat, mais travailler ce jour-là, au lieu de l'honorer comme le jour du Seigneur ; et, s'ils le peuvent alors, se reposer en chrétiens. "

Ceux qui prétendaient suivre le Christ et n'obéissaient pas devaient être considérés comme "anathème", c'est-à-dire qu'ils devaient être maudits, exclus et rejetés en tant que membres de la communauté.

Avec le changement de la célébration du samedi au dimanche, un nouveau terme a été adopté, "le jour du Seigneur" ou Dies Dominicus, d'où le mot "dimanche".


https://www.bbc.com/afrique/monde-56403875



lundi 14 décembre 2020

Eclipses

 Une année civile du calendrier grégorien comporte 365 ou 366 jours. La lunaison moyenne est de 29,53 jours, une année lunaire de douze lunaisons a donc 354 jours, l'écart entre les deux années est de 11 ou 12 jours. Durant ces jours, la demi-lunaison étant supérieure à 14 jours, il ne peut pas y avoir à la fois une conjonction et une opposition. Donc une année civile ne peut jamais avoir à la fois 13 conjonctions (nouvelles Lunes) et 13 oppositions (pleines Lunes). Une seule de ces deux conjonctures est possible, dans ce cas la première conjonction ou opposition a lieu dans les 11 (ou 12) premiers jours de janvier et la dernière conjonction ou opposition a lieu dans les 11 (ou 12) derniers jours de décembre. On a donc, au maximum, soit une année civile à 13 oppositions, soit une année civile à 13 conjonctions. La saison des éclipses est égale à 173,31 jours, donc tous les 173 jours, aux conjonctions et oppositions les plus proches de ces dates il y a au moins deux éclipses (une de Soleil et une de Lune) et il y a au plus trois éclipses (deux de Lunes et une de Soleil ou deux de Soleil et une de Lune).

Une année civile peut contenir au maximum deux saisons d'éclipses entières, soit trois passages de la Terre par un des nœuds de l'orbite lunaire, le premier étant en début d'année, le second en milieu d'année et le dernier en fin d'année. À chacun de ces passages, on peut associer un couple ou un triplet d'éclipses. Mais l'on n'a jamais un triplet d'éclipses complet en début et en fin d'année, et dans le cas ou l'on a deux triplets complets à deux passages consécutifs le troisième passage ne comporte qu'une éclipse dans l'année en cours, car s'il présentait deux éclipses dans l'année en cours, il y aurait 13 oppositions et 13 conjonctions dans l'année, chose impossible. Donc dans une année civile, on a au maximum sept éclipses. Le tableau ci-dessous regroupe toutes les combinaisons possibles.

eclipse_an.jpg
Liste des combinaisons possibles de 7 éclipses dans une année civile
Crédit : IMCCE/Patrick Rocher

On remarque dans ce tableau que les triplets d'éclipses qui se suivent à six lunaisons d'intervalle ont la même composition. En effet, comme on l'a déjà signalé, dans chaque triplet, l'éclipse médiane se produit très près du nœud, or l'éclipse médiane du triplet suivant sera forcement une éclipse du même corps, la conjonction ou l'opposition n'ayant avancé que de 4° environ. De plus lorsque l'on a sept éclipses par an la première et la dernière éclipses sont des éclipses du même corps, la première a toujours lieu dans les 11 (ou 12) premiers jours de janvier et la dernière a toujours lieu dans les 11 (ou 12) derniers jours de décembre.

En conclusion le nombre maximal d'éclipses dans une année civile est de sept éclipses, avec obligatoirement deux éclipses de Soleil et deux éclipses de Lune, pour les trois autres toutes les combinaisons sont possibles. Le nombre minimal d'éclipses dans une année est de quatre, avec obligatoirement deux éclipses de Lune et deux éclipses de Soleil.

https://media4.obspm.fr/public/ressources_lu/pages_eclipses-lune/stlp-nombre-eclipses-lune-an.html


mercredi 18 novembre 2020

 77×10! - 7×11! = 0


Le nombre et le chiffre donne le temps.

(0,0,0) en origine du repère = 8 en base 10 = 1000 en base 10

10! seconds = 42 days

10!seconds = 6 weeks

Etc. 

mercredi 29 juillet 2020

De 1 à 5 en base 10




3=((2^4)-1)/5

Les chiffres 1,2,3,4,5 , base 10, réunis dans une seule formule.....qui cache le 6, (2^4=16;base 10)

3=((2^x)-1)/5 ; x=4

Lorsque x tend vers -l' infini : limite = -1/5

Le suivant est 51 avec x=8 ( les puissances de 2 en base dix se terminent par 2,4,8,6;2,4,8,6 ....)

puis 819 ; x=12

puis 13107; x=16
puis 209715 , 3355443,536870691;858993459; .... OEIS :A182512


Le 5  et le 2 préexistent à toutes choses.

1=lim(x>>>-infini) (((2^x)-1)/5 )+(2/5) (1/5)






lundi 11 mai 2020

37


environ 146 ..... ou 146 exact ????

37^1/2=6.0827625302982196889996842452020670620849700947864111...
37^1/2-6=0.0827625302982196889996842452020670620849700947864111...
(37^1/2-6)^2=0.0068496364213637320037890575751952549803588625630657...a
1/(37^1/2-6)^2=145.99315036357863626799621094242480474501964113743693...b
a+b=145.999999999999999
source Wolfram

145,99999 écriture décimale impropre  de 146


146, base 10 =10010010, base 2=30*333667,base10





145.99315036357863626799621094242480474501964113743693...

0.0068496364213637320037890575751952549803588625630657...




XXXXX



x*(x+1)/2=666

-37
36

x*(x+1)/2=66

-12
11

x*(x+1)/2=6

-4
3


jeudi 6 février 2020

lune terre soleil

Les phases de la Lune découlent du fait que la moitié illuminée de la Lune est vue sous différents angles à partir de la Terre. Ainsi, contrairement à certaines croyances, les phases ne sont pas causées par l'ombre de la Terre sur la Lune12,13. Ces phases dépendent des positions relatives du Soleil, de la Lune et de la Terre : la Lune est pleine (elle apparaît alors comme un disque) quand elle est alignée avec le Soleil à son opposé par rapport à la Terre, et elle devient invisible (nouvelle Lune) quand elle est alignée avec le Soleil du même côté par rapport à la Terre.
Pendant que la Lune orbite autour de la Terre, elle « décroît » et la surface illuminée par le Soleil diminue. Cela continue jusqu'à ce que la Lune disparaisse totalement lors de la nouvelle Lune, lorsqu'elle est située entre la Terre et le Soleil et que donc la moitié illuminée ne peut être vue à partir de la Terre.
La durée moyenne d'une lunaison est de 29 jours 12 heures 44 minutes et 2,9 secondes, soit environ 29,53 jours (plus précisément si on applique la formule découverte par Copernic). C'est la période synodique de la Lune. Cette durée est plus longue que le temps qu'il faut à la Lune pour faire un tour autour de la Terre, sa période orbitale (ou période sidérale) de 27,322 jours, car durant ce laps de temps la Terre s'est aussi déplacée autour du Soleil (c'est précisément le sens de la formule de Copernic ci-dessus).
Le côté éclairé de la Lune indique la direction du Soleil. Pour un observateur terrien, la Lune se « déplace » moins rapidement dans le ciel que le Soleil. À partir de la nouvelle lune, elle prend environ 50 minutes de retard à chaque jour (les 24 heures d'un jour divisées par les 29,53 jours de lunaison). Lors des premières phases, elle suit le Soleil et se couche peu de temps après ce dernier. Au fur et à mesure que les jours passent, la Lune se lève de plus en plus tard. Environ deux semaines après la nouvelle lune, elle est à l'opposé du Soleil et elle est pleine. Une semaine plus tard, la Lune est « rattrapée » par le Soleil. À partir du dernier quartier, elle se lève de plus en plus tôt le matin, pour finalement se lever en même temps que le Soleil lors de la nouvelle lune suivante.
Lorsque la Lune est vieille ou jeune, c'est-à-dire lorsqu'elle n'est qu'à quelques jours avant ou après la nouvelle lune, on peut voir la partie obscure de son disque, qui brille d'un faible éclat grisâtre : c'est la lumière cendrée. Ceci est dû à la réflexion de la lumière terrestre sur la surface lunaire, d'où l'appellation alternative de clair de Terre. En effet, quand la Lune est nouvelle, la Terre est « pleine » pour un observateur lunaire — et la Terre est un objet très lumineux dans le ciel lunaire, car d'une part plus étendu, plus large, et d'autre part, plus réfléchissant que le sombre régolite



Bases de numération

From: To:
Result:
UnitConversion.org - the ultimate unit conversion resource.