PI et CKPLAN

PI et CKPLAN

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“The methods of theoretical physics should be applicable to all those branches of thought in which the essential features are expressible with numbers.”

Paul Dirac ((from the speech at the Nobel Banquet in Stockholm, December 10, 1933)


"l'univers est nombre."
"l'univers est écrit en langage mathématique. " Galilée
Le nombre porte en lui sa dimension temporelle ET matérielle.



R.G.U. : Réalité Générale de l'Univers



et

le temps .






Et Dieu créa le nombre, comme mesure du temps, l'homme le chiffre.

Constante arithmétique (Cf constante cosmologique) :
CKPLAN=5,55382562855700000E-17



"13 chiffres significatifs, somme 66 "











Me signaler par E-Mail , ou au tel , les inepties, ou erreurs ou imprécisions, banalités, ouverture de portes ouvertes, en faisant référence au message ECRIT ou vous n’êtes pas d'accord ou dans le doute, ou dans la compréhension , et non pas à des considérations philosophiques ou littéraires, générales .



CARPE DIEM.



Rendons grâce à Dieu.


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mardi 1 juin 2049

Suites de CONWAY




bien intéressant,

le nombre traduit une évolution de contenu temporel.

Il y a une base de départ. écriture à gauche.

0 inexistence
1 existence

Il faut traduire ce contenu spatial (matériel) et temporel (immatériel) de 0 et 1.
A l'image de Conway, écriture gauche droite ou droite gauche  :

avec ajout du 1:
0 >>>>> 10 ou 01
1 >>>>> 11

avec ajout du 0 :
0>>>>> 00
1 >>>>>01 ou 10

puis on itère :
10 >>>> 110 ou 101
01 >>>>> 101 ou 011
11 >>>>> 111
00 >>>>>000
01 >>> 001 ou 010

.....




0
10
1011
211011
21102112
122112102112

....

1
11
21


Terme 4 = 1211
Terme 5 = 111221
Terme 6 = 312211
Terme 7 = 13112221

....
11
21

.....

01
1011


http://eljjdx.canalblog.com/archives/2014/01/19/28956887.html
http://oeis.org/A014967

http://mathworld.wolfram.com/CosmologicalTheorem.html

http://mathworld.wolfram.com/LookandSaySequence.html

http://mathworld.wolfram.com/ConwaysConstant.html

http://www.math.rutgers.edu/~zeilberg/mamarim/mamarimhtml/horton.html

http://www.cs.cmu.edu/~kw/pubs/conway.pdf


lundi 18 août 2025

Un nombre "homogène" fondamental


période du développement décimal 60


il suffit d'ajouter un zéro à droite pour avoir autant de chacun des chiffres ......
ou de considérer le 0 de gauche de 1/61 après la virgule,  significatif 0.01639344...

60 secondes 60 minutes 360 ° 24 heures

La genèse et la création du monde en 6 jours

6^10 = 604 66 176 ; 604+176 =780

Et 10! secondes = 6 semaines

Voir x/61

https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9veloppement_d%C3%A9cimal_p%C3%A9riodique_de_l%27inverse_d%27un_nombre_premier

vendredi 10 janvier 2025

Pi et ckplan volumes (Un moins epsilon)












Source






On retrouve par exemple 888178 qui sont les premiers chiffres de 1/(2^50) ...

puis 444089 1/2^51
puis 222045 1/2^52





777,999,666,888,555 

On passe par 2*pi ...




1******
Commentaire reçu (Anonyme) :

De même la "remarquable" formule qui donne à peu près pi * 10^(-14).

Non, si eps ,ci-après est égal à 10-7,on obtient 7 décimales de pi 1415926 ...

 Si vous développez 4/3 - 4/3*(1- 0.5 eps)^3 - 2*eps 

(où j'ai remplacé 10^-7 par eps) 

vous trouvez 
-eps^2 + 1/6 eps^3 = -(1-1/6*10^-7)*10^-14 : 
votre résultat est exactement ce facteur multiplié par pi.

C'est donc des "trivialités", et en allant au bout des petits calculs élémentaires lorsque vous faites une telle "découverte", 


vous trouvez vite l'explication simple.
1******
3******
Remarque : avec eps de la forme 5*10^-x ou 0.5*10^-x ....,

on n'obtient des décimales de pi qu'avec x > 2 ......

3.*****
ckplan  555382  .....

mardi 31 décembre 2024

Melancolia Dürer


http://fr.wikipedia.org/wiki/Melencolia_de_D%C3%BCrer

Dürer Melancholia I


Sur le mur derrière l'ange, figure un carré magique, dont la valeur est 34. Les carrés magiques sont, notamment dans les ésotérismes juif et islamique, associés à des connaissances secrètes qui furent transmises, pendant et avant l'époque de Dürer par des confréries d'ésotérisme chrétien qui maintenaient des relations suivies avec les initiés à l'ésotérisme islamique.
En ordonnant les nombres de 1 à 16 (ou à 9, 25 ou tout autre nombre carré supérieur à 4), une grille carrée peut être remplie de façon telle que la somme sur chaque ligne horizontale, verticale ou diagonale ait la même valeur. Les carrés magiques utilisés dans l'hermétisme sont d'ordre n, c'est-à-dire qu'ils ont n lignes et n colonnes, correspondant aux entiers allant de 1 à . La somme de tous les nombres d'un tel carré magique de taille n a pour valeur :
tandis que la valeur de ce carré, c'est-à-dire le même nombre que l'on retrouve en sommant les lignes, les colonnes, ou les deux diagonales vaut, puisqu'il y a n lignes et ncolonnes, la quantité précédente divisée par n c'est-à-dire :
Les différentes tailles n sont mises en correspondance avec les « cieux » dans les représentations traditionnelles. Le carré d'ordre 4, tel celui que l'on trouve dans la Melencholia, est associé au ciel de Jupiter. La somme de tous ses nombres vaut donc 136, et sa valeur est 34. Le carré d'ordre 3 correspond au ciel de Saturne. Le carré d'ordre 6 est traditionnellement associé au ciel du Soleil. La somme de tous ses nombres vaut donc , et sa valeur est 111. Ainsi, on retrouve le fait que 666 est avant tout considéré, notamment par la Kabbale, comme un nombre « solaire », et c'est uniquement l'un de ses aspects, négatif, qui doit être considéré comme « maléfique », et non le nombre en lui-même, qui garde avant tout cet aspect solaire.
Le carré figurant dans la Melencholia est un type particulier de carré magique: la somme dans l'un de ses quatre quadrants, ainsi que la somme des nombres du carré du milieu, valent également 34, la valeur du carré10. C'est un carré magique gnomon.


Opérations

La somme de deux carrés magiques du même ordre donne également un carré magique, mais le résultat n'est pas normal, c'est-à-dire que les nombres ne forment pas la suite 1, 2, 3... Également, deux carrés magiques du même ordre peuvent être soustraits.

Le « produit » de deux carrés magiques crée un carré magique d'ordre supérieur aux deux multiplicandes. Ce produit s'effectue ainsi. Soit les carrés magiques M et N :

  1. Le carré final sera d'ordre MxN.
  2. Diviser le damier final en NxN sous-damiers de MxM cases.
  3. Dans le carré N, réduire de 1 la valeur de tous les nombres.
  4. Multiplier ces valeurs réduites par M × M. Les résultats sont reportés dans les cases de chaque sous-damier correspondant du carré final.
  5. Les cases du carré M sont additionnées NxN fois aux cases du damier final.
Soit à effectuer le « produit » de ces deux carrés magiques, un de 3x3 et l'autre de 4x4. Le carré magique final sera de 12x12.
Le carré magique de 3x3 est remplacé par le produit (3 × 3) et chaque nombre dans le carré 4x4 est diminué de 1. Le damier final, de taille 12x12, est divisé en 4x4 sous-damiers, chacun ayant 3x3 cases. Chacune des cases s'obtient en multipliant (3 × 3) par l'une des cases du carré magique 4x4. Par exemple, 117 est le produit de 3 × 3 × 13. Ce carré est magique, mais n'est pas normal. La prochaine étape va « corriger » cette « anomalie ».
Après 4x4 additions du carré 3x3, le carré final est magique et normal.

La multiplication de carrés magiques permet de générer des carrés magiques de plus grandes tailles. Cette technique produit plus rapidement des carrés de grande taille que la construction à l'aide de l'une des méthodes directes (celles de la Loubère ou de Strachey, par exemple).

lundi 19 août 2024

142857

Tout nombre entier N peut s'écrire de façon unique (7xA+B), 
A étant un nombre entier et B un nombre entier compris entre 0 et 6.

Et je crois que j'oublie d'autres détails absolument importants, 
comme le fait que 666×667=444222 ; 
que 42 est la somme de deux nombres premiers consécutifs (42=19+23) ;
 que la plus petite façon d'écrire 1 en une somme de 4 fractions différentes est 1=1/2 + 1/3 + 1/7  + 1/42 ; 
 que le nombre 10 peut s'écrire comme somme d'entiers non nuls de 42 façons différentes ; 
qu'un nombre de la forme n7-n est toujours divisible par 42 .......

Nombre cyclique

142 857 est un nombre cyclique appelé aussi « nombre phénix » :
Les multiples successifs de 142 857 en forment les permutations circulaires :

1 x 142 857 = 142 857
2 x 142 857 = 285 714
3 x 142 857 = 428 571
4 x 142 857 = 571 428
5 x 142 857 = 714 285
6 x 142 857 = 857 142

Cette propriété est vérifiée par un nombre donné si et seulement si,
  • ce nombre est la période du développement décimal d'une fraction du type 1/n ;
  • cette période est de longueur n - 1.
Si la période est comprise entre 2 et n-2, seuls certains multiples du nombre seront une de ses permutations circulaires.
Les nombres de moins de cinquante chiffres possédant une telle propriété sont ainsi :
0 588 235 294 117 647 (16 chiffres, de 1/17) ;
052 631 578 947 368 421 (18 chiffres, de 1/19) ;
0 434 782 608 695 652 173 913 (22 chiffres, de 1/23) ;
0 344 827 586 206 896 551 724 137 931 (28 chiffres, de 1/29) ;
0 212 765 957 446 808 510 638 297 872 340 425 531 914 893 617 (46 chiffres, de 1/47).
On notera aussi les permutations circulaires suivantes :
142 857 / 2 = 71 428,5
142 857 / 5 = 28 571,4
Ou encore,
142 857 / 4 = 35714.25 (le 3 au début + le 5 à la fin = 8)

  Multiplications de 8 à 14

Nous avons vu plus haut que les multiplications de 142 857 par les nombres 1 à 6 produisaient des permutations circulaires de ce dernier.
Les multiplications de 142 857 par 8 à 13 font aussi apparaître les permutations circulaires précédentes avec la particularité que le dernier chiffre N se transforme en (N-1), l'unité « passant devant » (l'unité correspond au million)
8 x 142 857 = 1 142 856 (le 7, dernier chiffre de la multiplication par 1, devient 1+6)
9 x 142 857 = 1 285 713 (le 4, dernier chiffre de la multiplication par 2, devient 1+3)
10 x 142 857 = 1 428 570 (le 1, dernier chiffre de la multiplication par 3, devient 1+0)
11 x 142 857 = 1 571 427 (le 8, dernier chiffre de la multiplication par 4, devient 1+7)
12 x 142 857 = 1 714 284 (le 5, dernier chiffre de la multiplication par 5, devient 1+4)
13 x 142 857 = 1 857 141 (le 2, dernier chiffre de la multiplication par 6, devient 1+1)
La multiplication par 7 de 142 857 donne évidemment 999 999 (puisque 142 857 est le développement périodique de la partie décimale de la division 1/7).
On note que la multiplication par 14 vérifie aussi la particularité de la décomposition du dernier chiffre N en (N-1), l'unité « passant devant »
14 x 142 857 = 1 999 998 (le 9, dernier chiffre de la multiplication par 7, devient 1+8)

  Multiplications de 15 à 21

Les multiplications de 142 857 par 15 à 21 font aussi apparaître les permutations circulaires précédentes avec la particularité cette fois que le dernier chiffre N se transforme en (N-2), le 2 « passant devant » (2 correspond à 2 millions)
15 x 142 857 = 2 142 855 (le 7, dernier chiffre de la multiplication par 1, devient 2+5)
16 x 142 857 = 2 285 712 (le 4, dernier chiffre de la multiplication par 2, devient 2+2)
17 x 142 857 = 2 428 569 (le 1, dernier chiffre de la multiplication par 3, devient 2+(-1))
18 x 142 857 = 2 571 426 (le 8, dernier chiffre de la multiplication par 4, devient 2+6)
19 x 142 857 = 2 714 283 (le 5, dernier chiffre de la multiplication par 5, devient 2+3)
20 x 142 857 = 2 857 140 (le 2, dernier chiffre de la multiplication par 6, devient 2+0)
La multiplication par 17 fait apparaître une difficulté ; la règle s'applique sans s'appliquer. En effet, le problème de la décomposition du chiffre 1 en 2+(-1) « oblige » à retirer une unité au chiffre des dizaines et à mettre 9 au niveau des unités. La permutation de 142 857 est moins visible.
La multiplication par 21 vérifie aussi la particularité de la décomposition du dernier chiffre N en (N-2), le 2 « passant devant »
21 x 142 857 = 2 999 997 (le 9, dernier chiffre de la multiplication par 7, devient 2+7)

  Multiplications suivantes

Pour les multiplications de 22 à 28, le dernier chiffre N devient (N-3), le 3 passant devant.
Pour les multiplications de 29 à 35, le dernier chiffre N devient (N-4), le 4 passant devant.
Et ainsi de suite.
L'explication est assez simple. Tout nombre entier N peut s'écrire de façon unique (7xA+B), A étant un nombre entier et B un nombre entier compris entre 0 et 6.
La multiplication par N devient :
N x 142 857 = (7xA+B) x 142 857 = A x (7 x 142 857) + B x 142 857 = A x (999 999) + B x 142 857 = (A x 1 000 000 - A) + B x 142 857
B étant compris entre 0 et 6, le produit B x 142 857 fait apparaître la permutation.
Le terme (A x 1 000 000 - A) explique la décomposition du dernier chiffre N de la permutation en (N-A) et A « passant devant » (A millions)
Comme nous l'avons vu plus haut pour la multiplication par 17, les décompositions faisant apparaître un nombre négatif vont devenir de plus en plus fréquentes à mesure que le multiplicateur croît et la permutation deviendra de moins en moins visible.

  Addition, et carré

142 857² = 20 408 122 449
20 408 + 122 449 = 142 857
20 + 408 + 122 + 449 = 999
14 + 28 + 57 = 99
142 + 857 = 999
142 857 x 7 = 999 999

Lien avec 9, 99, 999 et 999 999

De nombreuses identités remarquables lient 142 857 aux nombres de la forme 10^n-1 :
7 x 142 857 = 999 999
142 + 857 = 999
14 + 28 + 57 = 99
1 + 4 + 2 + 8 + 5 + 7 = 27 ou 2 + 7 = 9
Elles sont liées au fait que 142857 est la période du développement décimal de la fraction 1/7 et se généralisent aux autres périodes de fractions du type 1/n par exemple :
  • 333 (de 1/3)
  • 09 (de 1/11)
  • 076 923 (de 1/13)
On peut aussi remarquer que 2 est un élément d'ordre 6 modulo 9:
2^1 \mod 9 \equiv 2
2^2 \mod 9 \equiv 4
2^3 \mod 9 \equiv 8
2^4 \mod 9 \equiv 7
2^5 \mod 9 \equiv 5
2^6 \mod 9 \equiv 1
et l'on voit réapparaître les chiffres 1, 4, 2, 8, 5 et 7.
À partir de 7 x 142 857 = 999 999, on peut déduire
142 857 x 7 x n = (n x 1000000) - n,

ce qui permet de calculer mentalement rapidement n'importe quel multiple de 142857.

http://dictionnaire.sensagent.leparisien.fr/142%20857%20NOMBRE/fr-fr/


Nombre de Kaprekar


142 857 est un nombre de Kaprekar :

1428572 = 020408 122449
142857 = 020408 + 122449

De même en le multipliant par n'importe quel nombre, en additionnant les morceaux du résultat par groupes de 6 en partant de la fin et ainsi de suite avec le nouveau résultat on obtient le nombre 142857 avec un éventuel décalage (donc 142857 x 1, 2, … ou 6) ou 999999 (= 142857 x 7), exemple :

142857 x 56 = 7999992
⇒ 7 + 999992 = 999999 = 142857 x 7
142857 x 125 = 17857125
⇒ 17 + 857125 = 857142 = 142857 x 6
142857 x 7841131285974854689745213 = 1120160492120509816412931893541
⇒ 1 + 120160 + 492120 + 509816 + 412931 + 893541 = 2428569
⇒ 2 + 428569 = 428571 = 142857 x 3

On notera également

1428574 = 000416 491461 893377 757601
142857 x 15 = 000416 + 491461 + 893377 + 757601

et

1428578 = 173465 137830 082936 774412 507898 191113 275201
142857 x 15 = 173465 + 137830 + 082936 + 774412 + 507898 + 191113 + 275201

Cette décomposition d'un multiple comme somme de sous-nombres d'une puissance est partagée par les périodes d'un développement décimal de fraction, par exemple :

  • 333 (de 1/3)
  • 09 (de 1/11)
  • 047619 (de 1/19)
  • 142 857 = 33 x 11 x 13 x 37
    1/7 = 0.142857 142857 142857 …
    Ancienne approximation de pi : 22/7 = 3.142857
    326451 peut être considéré comme le jumeau de 142857…
    142857 x 3 = 428571
    142857 x 2 = 285714
    142857 x 6 = 857142
    142857 x 4 = 571428
    142857 x 5 = 714285
    142857 x 1 = 142857
    10 = 3 + (7 x 1)
    100 = 2 + (7 x 14)
    1000 = 6 + (7 x 142)
    10000 = 4 + (7 x 1428)
    100000 = 5 + (7 x 14285)
    1000000 = 1 + (7 x 142857)
    On peut visualiser certaines propriétés de 142857 avec la roue de six évoquée par Dom Néroman dans son livre la leçon de Platon.
    On y remarque que la somme des nombres opposés est égale à 9 dans la roue extérieure, et à 7 à l'intérieur
(10!+1)/7=518400.1428571428571428571428571428571428571428571428571428...
518400 secondes = 6 jours




  • La fraction continue de π peut être utilisée pour générer des approximations rationnelles successives. Ce sont les meilleures approximations rationnelles possibles de π par rapport à la taille de leurs dénominateurs. Voici une liste des treize premières fractions :
.

lundi 27 février 2023

10! et temps Numération factorielle

Système de numération factorielle 
Article principal: 
Système de numération factorielle
 Une autre proposition est le soi-disant système numérique factoriel : 
Base 8 7 6 5 4 3 2 1 
Valeur de position 7! 6! 5! 4! 3! 2! 1! 0!
 Placez la valeur en décimal 5040 720 120 24 6 2 1 1 
Chiffre le plus élevé autorisé 7 6 5 4 3 2 1 0 
Par exemple, le plus grand nombre qui pourrait être représenté avec six chiffres serait 543210,
 ce qui équivaut à 719 en décimal : 5 × 5! + 4 × 4! + 3 × 3! + 2 × 2! + 1 × 1! 

Ce n'est peut-être pas clair à première vue, mais le système de numérotation factorielle est sans ambiguïté et complet. 

Chaque nombre peut être représenté d'une et une seule manière car la somme des factorielles respectives multipliée par l'indice est toujours la prochaine factorielle moins un:
 Il existe une correspondance naturelle entre les entiers 0, ..., n ! - 1 et permutations de n éléments dans l'ordre lexicographique, qui utilise la représentation factorielle de l'entier, suivie d'une interprétation sous forme de code de Lehmer .

 L'équation ci-dessus est un cas particulier de la règle générale suivante pour toute représentation de base de base (standard ou mixte) qui exprime le fait que toute représentation de base de base (standard ou mixte) est sans ambiguïté et complète. 

Chaque nombre peut être représenté d'une et une seule manière car la somme des poids respectifs multipliée par l'indice est toujours le poids suivant moins un: , où , qui peut être facilement prouvée par induction mathématique . 

Base mixte - https://fr.other.wiki/wiki/Mixed_Radix#Primorial_number_system

6!=720


3628800=10!=2^8*3^4*5^2*7^1
10! secondes = 6 semaines=42 jours; 1 semaine = 7 jours,1 jour= 24 heures ....
12 mois de 30 jours environ ! par an,2 semestres 4 trimestres .......

10!=6*7 jours
10! = 6!×7!


Et 30 solutions entières à (10!/y)^1/2
par exemple (10!/567)^1/2=80
Idem pour (11!/77)^1/2 ; 30 solutions entières
par exemple (11!/6237)^1/2=80
36 solutions pour (12!/y)^1/2
par exemple 



les 360°, temps et fréquence , cycles par seconde .....

Mécanique "classique" : nombre définissant distances etc ..i.e; :.la matière contenant du temps (durée de vie)
mécanique quantique : chiffres définissant le temps, via la factorielle,  puis la matière......
Le chiffre n'exprime que du temps le nombre exprime temps et matière et .... position (x,y,z) ou (x,y)

Une autre manière de créer le nombre : triangle de Pascal et son lien avec Fibonacci et stirling



Neuf fois sept =63=777 777 777 ( 3^2×7×37×333667)
différent de sept fois neuf = 63 =999 999 9 ( 3^2×239×4649)
suite LS de Conway
la pensée, la parole,l'écrit et le nombre .....







le temps donne le chiffre  le nombre donne le matériel .....

12345679=37*333667 le 8 est absent


777777777=3*777*333667

1/81= 0.012345679 012345679 01....

les sept,7, présents dans la Bible , apocalypse ...

30*4!*5!= 86400 secondes = 1 jour = ....

(10!+1)/7=518400.1428571428571428571428571428571428571428571428571428...
518400 secondes = 6 jours







777777777=9*86419753
777777777=3^2×7×37×333667
777777777 divides 100^9 - 1.
factors | 777777777 :
1 | 3 | 7 | 9 | 21 | 37 | 63 | 111 | 259 | 333 | 777 | 2331 | 333667 | 1001001 | 2335669 | 3003003 | 7007007 | 12345679 | 21021021 | 37037037 | 86419753 | 111111111 | 259259259 | 777777777 (24 divisors)
7.7715611723760957829654216766357421875 × 10^-16=7/2^53


Théorème de Wilson

Un exemple d'équation diophantienne utilisant ces outils pour sa résolution est le théorème de Wilson. Il correspond à la résolution de l'équation suivante, le signe ! désignant la fonction factorielle :

(x - 1)! + 1 = y\cdot x\;

Les seules valeurs de x différentes de un vérifiant cette équation sont les nombres premiers.


Exemples[modifier | modifier le code]

  • Si p est égal à 2, alors (p – 1)! + 1 est égal à 2, un multiple de 2.
  • Si p est égal à 3, alors (p – 1)! + 1 est égal à 3, un multiple de 3.
  • Si p est égal à 4, alors (p – 1)! + 1 est égal à 7 qui n'est pas multiple de 4.
  • Si p est égal à 5, alors (p – 1)! + 1 est égal à 25, un multiple de 5.
  • Si p est égal à 6, alors (p – 1)! + 1 est égal à 121 qui n'est pas multiple de 6.
  • Si p est égal à 17, alors (p – 1)! + 1 est égal à 20 922 789 888 001, un multiple de 17 car 17 × 1 230 752 346 353 = 20 922 789 888 001.

Le système de nombres factoriels fournit une représentation unique pour chaque nombre naturel, avec la restriction donnée sur les «chiffres» utilisés.
Aucun nombre ne peut être représenté de plus d'une manière car la somme des factorielles consécutives multipliée par leur indice est toujours la prochaine factorielle moins un: 
Cela peut être facilement prouvé avec une induction mathématique , ou simplement en remarquant que  : les termes suivants s'annulent, laissant le premier et le dernier terme (voir Série télescopique ) 
Cependant, lorsque vous utilisez des chiffres arabes pour écrire les chiffres (sans inclure les indices comme dans les exemples ci-dessus), leur simple concaténation devient ambiguë pour les nombres ayant un "chiffre" supérieur à 9. 
Le plus petit exemple est le nombre 10 × 10! = 36,288,000 10 , qui peut s'écrire A0000000000 ! = 10: 0: 0: 0: 0: 0: 0: 0: 0: 0: 0 ! ,
 mais pas 100000000000 ! = 1: 0: 0: 0: 0: 0: 0: 0: 0: 0: 0: 0 ! ce qui dénote 11! = 39 916 800 10

 . Ainsi, en utilisant les lettres A – Z pour désigner les chiffres 10, 11, 12, ..., 35 comme dans les autres bases-N, le plus grand nombre représentable est 36 × 36! - 1.

 Pour des nombres arbitrairement plus grands, il faut choisir une base pour représenter les chiffres individuels, disons décimal, et fournir une marque de séparation entre eux (par exemple en indiquant chaque chiffre par sa base, également donnée en décimal, comme 2 4 0 3 1 2 0 1 , ce nombre peut également s'écrire 2: 0: 1: 0 ! )
 En fait, le système numérique factoriel lui-même n'est pas vraiment un système numérique dans le sens de fournir une représentation pour tous les nombres naturels en utilisant seulement un alphabet fini de symboles, car il nécessite une marque de séparation supplémentaire.
Permutations Il existe une correspondance naturelle entre les entiers 0, ...,  n ! - 1 (ou de manière équivalente les nombres à n chiffres en représentation factorielle) et permutations de n éléments dans l' ordre lexicographique , lorsque les entiers sont exprimés sous forme factoradique. 

Ce mappage a été appelé le code Lehmer (ou table d'inversion). Système de numération factorielle - https://fr.other.wiki/wiki/Factorial_number_system

dimanche 24 avril 2022

Structure fine et DIEU


source :

Dieu et l’ajustement fin des constantes qui expliquent la création ... | Le Club (mediapart.fr)



 L'Institut de mathématiques Clay  propose 7 problèmes  non encore résolus  depuis Un siècle.!  7 millions de dollars sont mis en jeu, soit 1 million par problème résolu. Le seul à avoir résolu l'un de ces problèmes,  est le Russe Grigori Perelman «  Médaille Fields » , équivalent du prix Nobel de mathématiques » qui a démontré la conjecture de Poincaré qui a tenu la dragée haute aux physiciens depuis un siècle !  Grigori Perelman  vit  avec sa mère dans un HLM dans un confort basique a refusé le prix avec dédain et eu cette réponse sublime : « Je ne veux pas de cet argent ! Je sais comment fonctionne l’univers »   

  Les mathématiques sont le langage de Dieu"   Justement  les nombres jouent un rôle particulier dans la création de l’univers  du fait d’un  réglage fin  (fine tuning)  Nous verrons que le mystère des nombres est d’autant plus épais puisque l’agencement de l’univers repose sur une quinzaine de constantes mathématiques qui gouvernent le « fonctionnement harmonieux de l’Univers depuis son avènement Ce qui nous  amène à aborder   la perception de Dieu  par la science Sachant que certains  scientifiques notamment des Prix Nobel  n’hésitent pas expliquer ce miracle du fonctionnement de l’univers en invoquant  un esprit transcendant      

 Avènement du  Big Bang

    D'où vient le Big Bang? Du néant?  L’idée que l’ordre et la précision de l’univers, dans ses aspects innombrables, serait  en terme d’improbabilité le résultat d’un hasard aveugle est aussi peu crédible que si, après l’explosion d’une imprimerie, tous les caractères retombaient par terre dans l’ordre du dictionnaire »  Igor et Gritcha dans leur ouvrage  se sont posés  la question : « Y a t-il un  ordre caché à la place du hasard !   Au  moment du Big Bang, l’Univers n’avait qu’une seule chance sur 10 000 milliards de milliards de milliards de milliards de tomber juste sur la bonne valeur ! Pour vous donner une vague idée, imaginez que la terre   entière soit recouverte d’une couche de sable fin épaisse de 10 mètres. Tous les grains de sable ont la même couleur sauf un : il est peint en rouge. Si vous pouviez trouver du premier coup cet unique grain rouge perdu dans l’immensité, alors la précision de votre geste serait un peu comparable à celle de l’Univers lorsqu’il « tombe » sur la bonne proportion entre les deux forces.   le mystère est loin de s’arrêter là. Il existe des dizaines de nombres purs, de paramètres cosmologiques, de constantes fondamentales qui encadrent d’une main de fer, sans laisser la moindre prise au hasard » (1)

  D’abord parce que la température de cette première lumière ne varie que d’un cent millième de degré d’un point à un autre, si bien qu’elle semble fantastiquement bien « réglée ».

  Ajustement fin de l'Univers  

 « Les caractéristiques de l’univers dans lequel nous évoluons dépendent d’une quinzaine de constantes physiques. En l’absence actuelle de principe unificateur, elles sont considérées comme indépendantes les unes des autres. L’apparition des super-ordinateurs a permis à l’astrophysique de modéliser le développement de l’univers, puis de modifier ces constantes une à une ou en même temps afin de simuler de nouveaux univers (« univers jouets »). Le nombre des univers jouets ainsi obtenu est quasi infini. Certaines de ces simulations ont montré que la quasi-totalité des univers jouets découlant de ces simulations sont stériles. Selon ces simulations, seul un réglage hyper-fin des 15 constantes de base permet l’apparition de l’univers stable et viable dans lequel nous sommes. Les tenants du principe anthropique refusent d’y voir un simple « heureux hasard », qui serait crédible s’il ne portait que sur le réglage d’une seule constante, mais impossible sur celui de 15 constantes indépendantes » (2)  

 Quelques exemples de constantes de l’univers et du réglage fin  (Fine Tuning)

« 98 % de la matière visible est composé d’hydrogène et d’hélium. Tous les autres éléments (les éléments lourds : carbone, fer, oxygène notamment qui sont les constituants de la matière organique donc de l’être humain) ne représentent que les 2 % restants Seuls l’hydrogène et l’hélium se sont formés lors du Big Bang et tous les autres éléments se sont formés dans les étoiles sur une période de plusieurs milliards d’années .   Il existe 4 forces fondamentales dans notre univers : la force gravitationnelle, la force forte, la force électromagnétique et la force faible. Certains auteurs pensent que si ces 4 forces avaient été proportionnellement différentes, elles auraient produit des phénomènes incompatibles avec la vie. Selon Hugh Ross, le rapport de la force électromagnétique et gravitationnelle est finement ajusté à 10-40 près si la force gravitationnelle avait été moins forte, il n'y aurait eu aucune étoile   et la vie des étoiles aurait été trop courte et trop irrégulière pour permettre l'apparition de la vie.  Si la force gravitationnelle avait été plus forte, il n'y aurait eu aucune étoile et aucun élément lourd, indispensable à la vie, n'aurait été produit.  Le béryllium, le carbone et de l’oxygène   éléments nécessaires à la vie fondée sur ces atomes n’auraient pu être formés » (2)

  «  Il se trouve que l’un de ces défenseurs d’un ordre cosmologique profond n’est autre que le physicien russe George Gamow. Il a participé en 1933 à la Conférence Solvay et a pu partager ses idées avec tous ses illustres collègues, Einstein en premier. Selon Gamow (  il était impensable que la vie ait pu apparaître par hasard sur la Terre. Pour en convaincre son entourage, il répétait ce chiffre à qui voulait l’entendre : la probabilité selon laquelle la molécule d’ADN se serait assemblée « par hasard » est de 1 sur 10 puissance 40 000. C’est-à-dire 1 suivi de 40 000 zéros ! Ce chiffre est tellement immense qu’il n’a évidemment plus aucun sens physique C’est d’ailleurs dans le même sens que le biologiste américain Richard Dawkins (connu,   pour ses positions évolutionnistes) reconnaît que la probabilité pour qu’une simple molécule d’hémoglobine s’assemble d’elle-même, par hasard, est de 1 contre 10 puissance 190 !Haut du formulaire  Analysant la toute première lueur  380.000 après le Big Bang George Smoot  aurait Dieu « C’est comme voir le visage de Dieu ! »  il croit voir au coeur de cette lumière primordiale « l’écriture manuscrite de Dieu ».  (1)   

 La constante cosmologique

  Un  exemple encore plus frappant : celui de la célèbre « constante cosmologique ». De quoi s’agit-il ? D’un nombre pur   qui devait exister à l’instant même du Big Bang, lorsque l’âge de l’Univers n’était que 10-43 seconde. Cette mystérieuse constante est sans doute le nombre désignant une quantité physique le plus petit de tout l’univers : 10 puissance – 120, soit un zéro une virgule et 119 zéros avant que l’on trouve enfin le 1. Celle-ci contrôle minutieusement la densité du cosmos, de sorte qu’aujourd’hui, celui-ci est presque plat   Au moment du Big Bang, le rapport entre la densité de l’Univers et la densité critique   Oméga) était incroyablement proche de 1. Le nombre Oméga avait une valeur imperceptiblement supérieure à 1 et enchaînait 59 zéros derrière la virgule avant qu’on trouve enfin un chiffre non nul.   La déviation par rapport à 1, absolument infime, n’apparaît qu’à la soixantième décimale. Si l’on enlève quelques zéros sur 119 à notre constante, alors celle-ci aurait été un peu plus grande et l’Univers se serait dilaté beaucoup plus vite, trop vite pour que les étoiles et les galaxies aient le temps de se former. Le cosmos serait resté désespérément vide,   A l’inverse, quelques zéros en plus et l’Univers, incapable de se dilater correctement, serait depuis longtemps retombé sur lui même D’où vient cette stupéfiante valeur ?    Pour Roger Penrose : les chances d’apparition de la vie sur Terre il y a quatre milliards d’années seraient d’environ 1 sur 101000. «  (1)

 Le nombre de Sommerfield  Arnauld :  La constante de structure fine

 Ce  nombre a été  découvert par  Sommerfeld en 1916. Il s’agit de la « constante de structure fine Il  s’écrit 1 divisé par 137,035999679. Le résultat est 0,0072973525376… Tout se passe comme si ce nombre pur, venu de nulle part, était réglé avec une incroyable précision afin que « tout marche bien ».     Si l’on divise cette  constante de structure fine par la constante « réglant » la gravitation, il en résulte un nouveau nombre pur. Celui-ci s’écrit 10 puissance 36, A partir de là, Feynman fait remarquer que si l’on enlève un seul zéro à ce nombre, tout change ! En effet, l’expansion de l’Univers se trouve brutalement ralentie et l’Univers ne peut pas grandir ! Résultat : la vie ne peut même pas apparaître. A l’inverse, si l’on ajoute ne serait-ce qu’un unique zéro au bout de cette longue chaîne, tout va trop vite dans l’Univers qui s’emballe : les étoiles et les planètes ne peuvent pas se former. l’Univers ne pourrait pas engendrer la moindre trace de vie.  la valeur de cette constante n’est « sûrement pas » due au hasard   Feynman  a eu l’audace de parler ouvertement de « la main de Dieu ».  Einstein n’a pas le moindre doute : l’Univers n’est pas né par hasard ! « En tout cas, moi, je suis convaincu que Dieu ne joue pas aux dés ! »    Qui a  fixé cette constante ? Par quel miracle a-t-elle juste la valeur Tout cela avec une précision hallucinante, correspondant à un réglage au milliardième de milliardième de milliardième près ».    (1)

 La complexité du vivant

 Dans le même ordre nous ne pouvons pas ne pas signaler la complexité du vivant  L'univers nous sera-t-il un jour révélé dans la totalité de sa réalité ? Parviendrons-nous à percer le secret de sa vraie mélodie ? Comment l'infiniment petit a-t-il accouché de l'infiniment grand et comment l'univers tout entier, avec ses centaines de milliards de galaxies, a-t-il jailli d'un "vide microscopique" ? Comment, grâce à l'alchimie créatrice des étoiles et à l'existence des planètes, la vie et la conscience ont-elles surgi ?  Dans son ouvrage «  La mélodie secrète » « Trinh Xuan Thuan nous décrit le monde,   dans ses infiniment grandes et petites dimensions. Et l'émerveillement nous saisit, tout autant que l'incompréhension et l'incrédulité  Parmi les huit planètes, du système solaire la Terre offre des conditions privilégiées : sa température est modérée, l’eau liquide s’y est abondamment formée et toutes sortes d’atomes ont essayé de se combiner. La chimie a trouvé des conditions idéales et la complexité y atteindra des sommets.   elles sont infiniment plus nombreuses que les atomes, infiniment plus variées et leurs propriétés sont bien différentes. La construction des molécules est plus complexe que celle des atomes.   Mais plus elles sont complexes, moins leur construction devient probable »  (3)      

Le nombre π

 Enfant, l’école nous à tous appris à calculer la circonférence d’un cercle grâce au fameux nombre pi  Bien des mystères planent au-dessus de cette valeur de 3,1416..… Le nombre Pi  se calcule avec des milliards de décimales comme l’on montré  deux mathématiciens japonais  Pi   est rigoureusement ordonné, déterminé, jusqu’à l’infini.   C’est l’un des nombres  mythique dont on ne sait pas d’où il vient mais aussi le fait que l’on retrouve dans plusieurs formules importantes concernant la Physique

«  La découverte et l’utilisation de π  ont été fortement influencées par la géométrie et la recherche d’un lien entre la circonférence et le diamètre d’un cercle durant l’antiquité. Archimède fût le premier à démontrer que ce rapport très précis entre le périmètre et le diamètre d’un cercle était le même qu’entre l’aire d’un disque et son rayon au carré Un grand nombre de scientifiques se mirent à chercher des valeurs de plus en plus précises. Si ces mystérieuses décimales fascinent autant, c’est parce qu’elles se succèdent infiniment et aléatoirement.   Mais le mystère ne s’arrête pas là… Les mathématiciens se sont vite rendu compte que Pi se cachait dans un grand nombre de formules mathématiques..   Pi est donc un nombre aux décimales s’enchainant les unes après les autres sans logique apparente et de manière interminable. Comment est-il possible de retrouver rigoureusement le même nombre, si hasardeux, dans autant de domaines mathématiques ? » (4)   Une tradition anglo-saxonne veut que l’on fête l’anniversaire de π dans certains départements mathématiques le 14 mars. Le 14 mars qui est noté « 3/14 »   appelé la journée de pi

 Le nombre d’or   et la suite du Fibonacci qui a fait sa thèse à  Béjaïa en 1175

   De la même manière, en été, ce sont les fleurs qui nous intriguent : le nombre de leurs pétales est rigoureusement déterminé, sans la moindre erreur possible, par une constante mathématique qu’on appelle le nombre d’or. Une marguerite peut avoir 5, ou 8 ou encore 13 pétales. Mais jamais 10 ou 11.  Le hasard est-il capable, à lui seul, d’ordonner les choses avec un tel succès ? Comment se faire une idée à peu près juste de cette réalité profonde qui nous entoure ? Comment avoir un point de vue un peu assuré sur cette question si difficile de l’ordre et du hasard ? Ces fleurs ont été pensées. Mais par qui ?    Pourtant, il existe une loi purement mathématique qui oblige, de manière invisible et implacable, chaque fleur du monde à avoir certains nombres bien précis de pétales et jamais d’autres.  Leonardo Fibonacci.  savant de génie,   né à Pise vers 1175, a grandi en Algérie , à Béjaïa.  Il écrit lui même qu’il a appris les mathématiques auprès d’un maitre admirable ( exmirabili  magisterio)» (1)   

Il publie en 1202  le  Liber Abaci )   c’est lui qui a introduit en Europe , les chiffes arabes  0, le 1, le 2, le 3, etc. et, dans la foulée, le fameux système décimal En Occident, on calculait péniblement à l’aide de chiffres romains.  On lui doit La fameuse suite dite plus tard de  Fibonacci   0, 1, 1, 2, 3, 5, 8, 13, 21, 34, etc. ce sont les chiffres très particuliers de cette suite qui indiquent le nombre de pétales de nos fleurs !   Il est étroitement dicté par cette étrange suite Pour le savoir, calculez  le rapport entre deux nombres successifs de cette suite ; par exemple 13 divisé par 8   Nous obtenons un nombre sans fin, qui tend vers ce nombre très célèbre, que les mathématiciens appellent le « nombre d’or ». Il s’écrit 1,618… et comme π, il s’en va vers l’infini.   Lorsqu’on lui ajoute 1, il se multiplie par lui-même. Au contraire, si on lui enlève 1, le nombre 0.618 est obtenu par son inverse   Ce fameux nombre d’or se retrouve dans la nature, y compris les plus inattendues : les spirales des coquillages, Mais pourquoi en est-il ainsi Pourquoi la nature obéit-elle à cette suite de nombres ? » (1)  

 Le Nombre d’or et la distance de la Mecque aux Pôles

Au risque d'être taxé d'adepte du concordisme, une application  du Nombre d'or inexpliquée  s’offre à nous : la distance ente la  Mecque  et le Pole Nord    et la distance  entre la Mecque et le Pole Sud obéissent curieusement au nombre d’or  En effet à partir des valeurs de la circonférence de la Terre  (40075km)    La distance entre La Mecque, et le pôle Sud K.S  est de 12404 km  La distance entre La Mecque,   et le pôle Nord K.N.est de  7634 km   Le Rapport  K.S./K.N. =  12404/7634  = 1.62483625884   

Comparé au Nombre d’or  1.618 033 9887  Rapport : 1.00420403415 Erreur   4/1000  Y a t il une explication ?»  (5)

De plus  la somme des deux distances K.N + K.S= 20038 km    Circonférence Terre 40075 /2  = 20037,5   Rapport   1,00002495 . Doit y voir la main de Dieu ? 

Le théorème d’incomplétude de  Kurt Godel : « Dieu  existe »

   Dans les années  1930 culmine la conviction que la science, fondée sur les mathématiques et la raison, sera bientôt en mesure de tout expliquer dans l’Univers, de triompher de l’ignorance sans faire appel à quoi que ce soit d’extérieur. En 1931, écrivent Igor et Grischka Bogdanov,  Gödel  publie ses deux  théorèmes d’incomplétude, va anéantir cette croyance.  En gros  ceci : il existe (en mathématique) des choses vraies qu’il est impossible de prouver. Autrement dit, un système a beau être cohérent (par exemple on peut y calculer à l’aide des nombres entiers), pour autant il ne sera jamais complet. Certaines choses, pourtant vraies mathématiquement, ne pourront jamais être démontrées, à moins de sortir des limites de ce système. Est-il possible d’appliquer le théorème de Gödel à l’Univers tout entier ? l’application de ses résultats sur l’incomplétude n’est pas limitée à tel ou tel système. Un point fort : l’Univers est gouverné par des lois. C’est donc un système cohérent    En effet, comme un système ne peut pas être en même temps consistant et complet, l’Univers (qui est visiblement cohérent) est donc inévitablement incomplet.  Pour que notre Univers puisse être expliqué   il faut donc se référer à quelque chose qui lui est extérieur.  ce « quelque chose » se situe nécessairement en dehors du cercle qui symbolise, dans notre exemple, la limite de l’Univers.   Il en conclut que l’Univers ne peut pas tirer sa signification de lui-même. Pour qu’on puisse lui trouver un sens, on doit obligatoirement se référer à une cause qui lui est extérieure. En somme, se dit Gödel en rédigeant sa propre « preuve » de l’existence de Dieu  Quelques mois plus tard, il achève la première version de sa « preuve ontologique » où, effectivement, l’on peut suivre les développements logiques et lire sa conclusion : « donc, Dieu existe ». (1)

 Bien plus tard Les spécialistes de l’Intelligence artificielle   de l’Université technologique de Vienne et de l’Université libre de Berlin s’en sont assurés : c’est parce que la preuve de Gödel était si fortement formalisée qu’elle a pu être vérifiée en 2013 par ordinateur. Et, à la fin, l’ordinateur a donné son feu vert. Depuis, pour les scientifiques, c’est une certitude : la chaîne de raisonnement de Gödel est en béton. Dans tous les cas, Kurt Godel le « Mozart des mathématiques » a démontré une chose : « La thèse de l’existence nécessaire de Dieu peut être développée d’une manière qui satisfait aux exigences les plus strictes en matière de justification scientifique. »  (6)

 Existence de Dieu : les mathématiques ont enfin la réponse

 Dans le même ordre que la preuve de Godel , une autre publication affirme qu'avec les mathématiques , ne rejettent pas  l'existence de Dieu. Nous lisons: " Après quinze siècles de recherches menées par les plus grands penseurs, les mathématiques et l'informatique ont parlé : selon les règles de la logique, l'existence de Dieu est nécessaire ! Wakan Tanka pour les Sioux, Mulungu pour les Bantous, l'Éternel Ciel bleu pour les Mongols, YHWH, Allah, Odin, Brahma… Depuis la nuit des temps, quel que soit le nom qui lui est donné, les croyants en parlent avec ferveur, les athées avec conviction, les agnostiques avec distance. Christoph Benzmüller est le premier à pouvoir l'affirmer avec certitude : "Dieu, existe nécessairement. On ne peut penser un monde dans lequel il n'existerait pas." Cette assurance, ce chercheur de l'université de Berlin la tire des mathématiques, et de leur cœur même, la logique. Mieux : il la fonde sur la capacité de l'informatique à valider sans erreur possible les démonstrations. Parachevant des siècles de réflexions métaphysiques, son logiciel a vérifié la justesse de l'argument ontologique selon lequel l'existence de Dieu est nécessaire à tout système de pensée logique. Et l'ordinateur a parlé : "L'énoncé 'Dieu existe' est une proposition vraie au sens logique et mathématique . Précisons que sa démarche n'est pas portée par la foi. Ce qui est intéressant, c'est d'investiguer la cohérence d'un concept, qu'on l'appelle Dieu ou non   Le théorème n'affirme pas que Dieu existe réellement. Juste qu'il est irrationnel de dire qu'il n'existe pas » (7)

 Les  opinions de scientifiques  sur l’existence de Dieu 

   Nous venons de décrire quelques constantes avec une précision  telle que l’expansion de l’Univers, et chaque fois  une voie qui élimine le hasard est suivie . Car si on devait s’en remettre au hasard les scientifiques parlent de probabilité infime pour tomber le bon univers, la bonne Terre, la bonne atmosphère, la bonne température  pour que la vie puisse émerger . On est en droit en dehors de tout prosélytisme déiste qu’il y a quelque chose ou quelqu’un qui prend soin de nous en nous faisant naitre au bon endroit pour que la mélodie secrète de l’avènement de la vie puisse avoir lieu. À l’orée du XXIe siècle, croire en un dieu créateur serait-il possible ?  Michel-Yves Bolloré et Olivier Bonnassies  affirment dans leur  ouvrage que l'existence d'un dieu créateur de l'Univers est scientifiquement prouvée.  Pour eux  les découvertes scientifiques du XXe siècle et de ces deux dernières décennies, loin d’éloigner l’idée de Dieu, permettent au contraire aujourd’hui d’affirmer que l’Univers a un début absolu  S'il y a un début à l'Univers, c'est qu'il y a une cause qui précède son apparition. L’autre constat, c’est qu’il y a un réglage fin de l’Univers. Si les constantes, ou données initiales de l’Univers, n’avaient pas été très exactement ce qu’elles sont, les atomes n’auraient pas pu exister, les étoiles n’auraient pas pu se former et durer des milliards d’années, et la vie complexe n’aurait eu aucune chance de se développer.  Les seules lois du hasard peuvent-elles suffire à expliquer l’existence de l’homme, ou est-ce totalement improbable ? Si c’est totalement improbable, cela pose une question. Dans les années 1960, Robert Dicke remarque le premier que, si un instant après le Big Bang, la vitesse d’expansion de l’Univers était à peine différente, si on changeait simplement la quinzième décimale après la virgule, on ne serait pas là pour en parler. On parle de précision à 10120, soit le 120e chiffre après la virgule.. Il a fallu un nombre hallucinant de conditions pour que la vie apparaisse sur Terre,   Il fallait avoir une distance adéquate au soleil, être dans le bon endroit de la galaxie et d’innombrables autres circonstances improbables... »  (8)  (9)

Il faut rapporter cependant  signaler que dans l’ouvrage précité que « la démonstration  scientifique » est instrumentalisée au profit d’un prosélytisme judéo-chrétien. Ce qui a fait réagir le Prix Nobel de Physique Robert  Wilson  qui a fait sa préface sur la lecture unique de la première partie de l’ouvrage « Je regrette écrit-il d’avoir été impliqué dans ce projet. » (10) 

L’histoire des avancées  de la science peut il nous amener à admettre les « preuves » de l’existence de Dieu ?  La question de Dieu et de la science a toujours fait l'objet de débats :     « Les scientifiques ont souvent entretenu des relations délicates et complexes avec la religion et les croyances métaphysiques. On trouve souvent des scientifiques affichant clairement leur athéisme ou, leur agnosticisme. Il existe cependant parmi eux des croyants en Dieu : «    Pascal, le mathématicien, inventeur est l’auteur du célèbre « pari » sur l’existence de Dieu. Écoutons-le : « il faut parier ; (…), puisqu’il faut nécessairement choisir.   Estimons ces deux cas : si vous gagnez, vous gagnez tout ; si vous perdez, vous ne perdez rien. Gagez donc qu’il est, sans hésiter. »  Pour   Isaac Newton, une intervention divine était nécessaire « pour raccommoder de temps en temps la machine du monde ».   Voltaire, certes plus philosophe que physicien et encore plus incroyant, rejoint Newton en déclarant : « L’univers m’embarrasse et je ne puis songer / Que cette horloge existe, et n’ait point d’horloger. »  Au XXe siècle, Einstein,   recourrait à la boutade : « Dieu ne joue pas aux dés ».  La croyance en Dieu et la science ne sont nullement incompatibles : L’abbé Georges Lemaître, astrophysicien, inventeur de la théorie du « big bang » déclarait : «  Quand je rentre au Laboratoire je laisse ma soutane au vestiaire »   D’autres grands savants ajoutent leur propre profession de foi, chacun à sa manière. Charles Darwin énonce : « Je crois la théorie de l’évolution parfaitement conciliable avec la foi en Dieu. » Thomas Edison déclare : « J’admire tous les ingénieurs, mais surtout le plus grand d’entre eux : Dieu. » Louis Pasteur précise : « Un peu de science éloigne de Dieu, beaucoup de science y ramène. »   La bonne solution – mais y en a-t-il une ? – serait d’admettre que les deux registres, celui de la métaphysique et celui de la science, sont disjoints » (11)

 Conclusion

   Par un paradoxe plus apparent que réel, le discours scientifique introduit par la théorie du Big Bang ainsi que l'étude des origines de la vie replacent face à face les théologiens et les hommes de science. Ces derniers sont incapables d'expliquer l'instant 0, leur récit débute à partir du mur de Planck, à 10 puissance moins 43 seconde après le Big Bang, c'est-à-dire un zéro suivi de 42 zéros après la virgule avant le 1er chiffre non nul, ce qui constitue pourtant un intervalle de temps inimaginablement court ! Les origines de la vie, en particulier les mécanismes pouvant expliquer l'évolution entre les premiers acides aminés et les hélices enchevêtrées de l'ADN, restent aussi énigmatiques. Sommes-nous là par hasard ou existe-t-il un principe anthropique, développé par l'astronome anglais Brandon Carter en 1974 et selon lequel l'univers a été réglé très précisément pour l'émergence de la vie et de la conscience ?    le hasard implique non-sens et désespoir, c'est pourquoi il préfère parier sur le sens et l'espérance portés par le principe anthropique. Il considère aussi qu'il serait fort surprenant que la vie n'existât pas ailleurs dans l'espace, eu égard au nombre astronomique d'étoiles et de galaxies qui peuplent cet univers homogène et isotrope » .  (3) 

      L’astrophysicien Trinh Xuan Thuan écrit à propos du fine tuning  : « l’Univers se trouve avoir, très exactement, les propriétés requises pour engendrer un être capable de conscience et d’intelligence (l’homme) ». (…)  Une autre raison pour laquelle je m’insurge contre l’hypothèse du hasard est que je ne puis concevoir que toute la beauté, l’harmonie et l’unité du monde soient le seul fait de la chance. Je pense qu’il faut parier, comme Pascal, sur l’existence d’un principe créateur mais c’est un postulat que la science est incapable de démontrer, qui relève de la métaphysique. Je suis persuadé que la science n’est pas la seule fenêtre qui nous permet d’accéder au réel. Ce serait arrogant, de la part d’un scientifique, d’affirmer le contraire. La science nous apporte des informations, mais n’a rien à voir avec notre progrès spirituel et notre transformation intérieure. Confronté à des problèmes éthiques et moraux, notamment en génétique, le scientifique a besoin de la spiritualité pour l’aider à ne pas oublier son humanité » (12)

    Peut être qu’il faille se rappeler que Dieu ne crée rien d’une façon non ordonnée. Le verset 27 de la sourate Cad (38)  : «  Nous n’avons pas crée en vain  le ciel et la Terre et ce qui se trouve entre les deux » Dans la Sourate  Ar –Rahman(55)   nous remarquons cette harmonie   Sans aller jusqu'au concordisme   On ne peut qu’être intrigué  par cette allusion au fine tuning (accord fin)   pour l’apparition de la vie Nous lisons : «  Au nom d'Allah le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. « Il a créé l'homme.  Il lui a appris à s'exprimer clairement. Le soleil et la lune [évoluent] selon un calcul [minutieux].  Et Il a établi la balance.  Afin que vous ne transgressiez pas dans la pesée: Donnez [toujours] le poids exact et ne faussez pas la pesée.  Quant à la terre, Il l'a étendue pour les êtres vivants:  Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez-vous ? »

  Je termine cette réflexion plus que jamais convaincu que même si la foi n’a pas besoin de preuve,  il faut aller vers la science pour  tenter de répondre au questionnement qui nous vient de la nuit du temps . D'où venons nous ? Ou allons nous ? Que faisons nous sur cette Terre ? Comment expliquer l'harmonie qui règne sur cette Terre  malmenée dans tout les sens et que nous abîmons d'une façon méthodique amenant à Dieu ne plaise cette sixième extinction  dont la responsabilité est imputable à l'homme  qui pense tout à faire  sans respecter les fragiles équilibres de la nature.   

1.Igor et Grichka Bogdanov La pensée de Dieu Editions Grasset   Paris 2012

2.https://fr.wikipedia.org/wiki/Ajustement_fin_de_l%27Univers

3.Trinh Xuan Thuan : La mélodie secrète Editions Gallimard 1988 Paris 

4.https://amphisciences.ouest-france.fr/2017/09/03/les-mysteres-de-pi/

5.https://dateandtime.info/fr/distancenorthpole.php?id=104515

6.https://nac.today/fr/a/908945

7.Thomas Cavaillé-fol et Cyrill Nikitine  https://www.science-et-vie.com/science-et-culture/pourquoi-on-croit-en-dieu-les-mathematiques-ont-enfin-la-reponse-57595 01 09 21

8. Michel-Yves Bolloré, Olivier  Bonnassies, / Dieu , la science , les preuves. Edition Tredaniel 2021 

9.https://www.cnews.fr/science/2021-11-16/dieu-la-science-les-preuves-lunivers-t-il-ete-engendre-par-un-createur  16/11/2021

10.Mathieu Perreault 17 avril https://www.lapresse.ca/arts/litterature/2022-04-17/dieu-sous-la-loupe-de-la-science.php

11.. https://fnep.org/blog/2021/05/26/mai-2021-et-dieu-dans-tout-cela/

12 https://www.atoi2voir.com/spiritualite/dieu/dieu-existe-t-il/1120-je-ne-crois-pas-au-hasard-dans-lunivers/

Professeur Chems Eddine Chitour

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