Matière et temps.
Une nouvelle approche de l'arbre des connaissances.
Réalité Générale de l'Univers.
R.G.U.
PI et CKPLAN
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“The methods of theoretical physics should be applicable to all those branches of thought in which the essential features are expressible with numbers.”
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CARPE DIEM.
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1 "an" = 365 jours +1/4 jour , changement de siècle , années bisextile( 100 ans ...)
Si le jour de l’équinoxe d’automne peut varier d’une année à l’autre, cela n’a rien d’un hasard.
C’est tout simplement parce que la durée de rotation autour du Soleil est de 365 jours et moins de 6 heures,
soit plus longue qu’une année calendaire de 365 jours.
Pour que le printemps tombe toujours à la même date,
il faudrait que notre année dans le calendrier grégorien dure exactement 365 jours, 5 heures et 46 minutes
et non pas trois fois 365 jours et 366 jours une fois tous les quatre ans.
année bisextile :
Ce genre d'année existe pour compenser la différence de temps entre l'année calendaire commune (365 jours) et l'année solaire — l’année solaire (ou année tropique) étant le temps pris par la Terre pour effectuer une révolution complète autour du Soleil, qui est de 365,242 2 jours.
Un jour surnuméraire doit donc être ajouté régulièrement pour que la moyenne de la durée des années calendaires soit la plus proche possible de l'année solaire.
Sans cette correction, les dates de début et fin de saison — calées sur les équinoxes et les solstices — se décaleraient progressivement dans le calendrier.
Dans les maths du vortex (la science de l’anatomie du tore) il y a un motif qui se répète lui-même : 1, 2, 4, 8, 7, et 5, et ainsi de suite 1, 2, 4, 8, 7, 5, 1, 2, 4, 8, 7, 5, 1, 2, 4…
Comme vous pouvez voir 3, 6, et 9 are ne sont pas dans ce motif.
On pourrait dire qu’à chaque case correspond une fréquence du solfège sacré et à chaque colonne correspondent trois fréquences qui sont toutes organisées de la même façon. Il est remarquable aussi que la case centrale, celle du 5, relative à la transformation en numérologie, soit en lien avec le 528 Hz, fréquence de…transformations !
Le la 440 (en notation germanique, A 440) est une note de musique utilisée comme hauteur de référence. Cette note est le la (noté aussi la3 en notation française ou A4) situé au-dessus du do médian du clavier de piano (noté aussi do3 ou C4).
Sa fréquence est de 440 Hz. C'est la note donnée par les diapasons mécaniques usuels, en fourche et à un seul ton, les diapasons électroniques ou logiciels permettant de choisir la note ou la fréquence désirée.
Les théoriciens ont recherché, dans la tradition pythagoricienne, les rapports exacts entre les fréquences des notes, comme si elles étaient exactement harmoniques et comme si on pouvait entendre ou mesurer avec une précision infinie une vibration sonorenote 3.
Le rapport d'octave étant égal à 2 et contenant douze intervalles égaux (12 demi-tons) en progression géométrique, soit 2 = r12, le rapport de fréquences du demi-ton à tempérament égal est2 :
.
La quinte tempérée égale 7 demi-tons, soit r7 = 27⁄12 (environ 1,498), soit un écart de 0,11 % environ par rapport à la quinte juste de rapport 3/2 = 1,5.
On peut aussi considérer que le comma pythagoricien est réparti selon douze parts égales entre les douze quintes du cycle. Le comma pythagoricien vaut 312/219 : le douzième de comma vaut donc (312/219)1/12 ou 3/(219/12). La quinte tempérée (quinte pure diminuée d'un douzième de comma) vaut donc (3/2)/(3/(219/12)) soit 219/12 – 1 = 27/12 : nous retrouvons le même résultat.
Les théoriciens anciens ont trouvé, pour le demi-ton qui est à la fois diatonique et chromatique, des rapports approchés qui puissent résulter d'une construction à la règle et au compas. Au xvie siècle, Vincenzo Galilei a proposé 18/17 ; ce nombre élevé à la puissance 12 vaut environ 1,986, proche de 2, rapport de l'octave. Au xviie siècle, Marin Mersenne a proposé qui l'approche encore plus précisément : ce nombre élevé à la puissance 12 vaut soit environ 2,006.
En physique, le cône de lumière est une notion fondamentale de la théorie de la relativité, permettant à partir d'un événement la distinction entre les événements passés, les événements futurs et les événements inaccessibles (dans le passé comme dans le futur)1.
Le cône de lumière est ainsi désigné à la suite de Hermann Minkowski (-)2. Mathématiquement, un cône de lumière est un hypercône(en)3,4.
Dans le cadre de la relativité restreinte, les événements de l'espace-temps autres que se divisent en trois catégories : le passé absolu et le futur absolu de d'une part — ces événements se produisant à l'intérieur du cône —, et l'ailleurs d'autre part — qui est constitué des autres événements. Les événements intérieurs au cône peuvent être liés causalement avec ; par contre les événements situés dans l'ailleurs de sont dits causalement déconnectés de et ne peuvent l'influencer ou être influencés par lui1.
Dans le cadre de la relativité générale, à chaque événement est attaché un cône de lumière infinitésimal, qui concerne les événements infiniment proches (au sens de la métrique lorentzienne). Alors qu'en relativité restreinte les cônes de lumière de tous les événements (dans un référentiel donné) sont parallèles entre eux, ce n'est plus le cas en relativité générale, en raison de la courbure de l'espace-temps5.
Un référentiel inertiel étant choisi, considérons deux événements séparés dans l'espace par la distance et dans le temps par l'intervalle de temps . En relativité restreinte, ces deux quantités ne sont pas invariantes par changement de référentiel.
Par contre, en relativité restreinte, la quantité (notée formellement avec un carré) est invariante par changement de référentiel, il en est de même pour son signenote 1.
En particulier, en fixant un événement noté , on classe chaque événement de l'espace-temps en fonction du signenote 2 de l'intervalle d'espace-temps qui le sépare de . Le signe de l'intervalle d'espace temps étant invariant par changement de référentiel, cette classification est indépendante de l'observateur et de son référentiel.
Les événements séparés par un intervalle tel que sont ceux qui sont à une distance spatiale et une distance temporelle de telles que . C'est-à-dire que ces événements ne peuvent être joints depuis que par un message ou influence allant à la vitesse de la lumière1. De plus, l'égalité est l'équation du bord à trois dimensions d'un cône de révolution dans un espace à quatre dimensions.
Les événements séparés par un intervalle tel que sont ceux qui sont à une distance spatiale et une distance temporelle de telles que . C'est-à-dire que ces événements peuvent être joints depuis par un message ou influence allant à la vitesse strictement inférieure à celle de la lumière : c'est a priori réaliste. Ainsi, il peut y avoir une relation de causalité entre et l'un quelconque de ces événements1. De plus, l'égalité est l'inéquation de l'intérieur à quatre dimensions d'un cône dans un espace à quatre dimensions.
La partie supérieure de l'intérieur du cône contient tous les événements futurs que l'on peut joindre à partir de .
La partie inférieure de l'intérieur du cône contient tous les événements passés à partir desquels on pouvait joindre .
Ainsi, si correspond à un événement cosmologique, tel qu'une supernova, tous les événements sur Terre précédant la vision de cette supernova sont situés à l'extérieur du cône. Ceux où cette supernova est visible sont situés au bord du cône, et à partir de là cette supernova est susceptible d'influer des événements sur Terre (tels que faire orienter des télescopes dans sa direction voire modifier des théories cosmologiques...), lesquels sont situés à l’intérieur supérieur du cône.
Les événements séparés par un intervalle tel que sont ceux qui sont à une distance spatiale et une distance temporelle de telles que . C'est-à-dire que ces événements ne peuvent être joints depuis , car la vitesse de tout message ou influence est strictement inférieure à celle de la lumière en relativité restreinte : la jonction n'est pas réaliste.
Les événements qui sont dans cet extérieur du cône sont dits ailleurs par rapport à et ne peuvent être en relation causale directe avec lui1.
De plus, l'égalité est l'inéquation de l'extérieur à quatre dimensions d'un cône dans un espace à quatre dimensions.
Dans l'espace euclidien en trois dimensions, le carré de la distance entre deux points A et B de coordonnées (xA, yA, zA) et (xB, yB, zB) par rapport à un repère cartésien orthonormé s'exprime sous la forme :
ce que l'on écrit couramment de façon plus condensée
Il est évident qu'en physique classique, cette grandeur est invariante par changement de référentiel. Mais ce n'est plus le cas en physique relativiste.
Dans la géométrie de l'espace-temps de la relativité restreinte, on écrit le « carré de l'intervalle d'espace-temps », noté , entre deux événements A et B de coordonnées (tA, xA, yA, zA) et (tB, xB, yB, zB) dans un espace-temps à quatre dimensions (une de temps, soit t, et trois d'espace) sous la forme
ou
expression dans laquelle le facteur c2 (vitesse de la lumière au carré) s'impose par le biais des transformations de Lorentz ou des principes de la relativité restreinte, suivant la méthode utilisée pour justifier son invariance par changement de référentiel inertiel.
La pseudo-métrique, notée , est définie par ou suivant la convention de signes ou choisie1.
Sur le cliché, on voit cette très jeune étoile (âgée de seulement 100 000 ans), cachée dans l'obscurité par le bord d'un disque de gaz en rotation au niveau du col du sablier. Mais la lumière de cette protoétoile "fuit" au-dessus et au-dessous de ce disque, éclairant les cavités dans le gaz et la poussière environnants, ont expliqué la Nasa et l'Agence spatiale européenne (ESA) dans un communiqué commun. "Cette vue de L1527 offre une fenêtre sur ce à quoi ressemblaient notre Soleil et notre système solaire à leurs débuts", illustrent-elles.
C'est pourquoi la théorie des formes quadratiques utilise le vocabulaire de la géométrie (orthogonalité).
La géométrie est un bon guide pour aborder cette théorie, malgré quelques pièges, liés notamment aux questions de signes ou plus généralement au choix du corps dans lequel varient les coefficients.