samedi 31 décembre 2016

Pi et atome d'hydrogène

Le chercheur Tamar Friedmann, de l'Université de Rochester (Etats-Unis) et son collègue Carl Hagen sont venus à une telle conclusion surprise en essayant de construire un modèle pratique des niveaux énergétiques auxquels les électrons peuvent se situer par rapport au noyau, dans un atome d'hydrogène.
"Ce qui est essentiel, c'est que notre découverte réunit de façon élégante la physique et les mathématiques. Je suis surpris de constater comment une formule purement mathématique du XVIIe siècle caractérise un système physique qui n'a découvert que 300 ans plus tard", a déclaré M.Friedmann.
Les chercheurs sont arrivés à cette conclusion en étudiant les mouvements des électrons sur les différents niveaux énergétiques. Plus l'électron était éloigné du noyau, plus son orbite ressemblait à un cercle parfait.
L'étude de ces cercles a permis de se rappeler une formule introduite par un mathématicien britannique en 1655 pour définir le nombre Pi. Les paramètres de cette formule reflétaient exactement la répartition des propriétés réelles et découvertes des niveaux énergétiques.
Selon les chercheurs, la découverte du sens physique du nombre Pi affirme l'existence de liens entre le monde abstrait des mathématiques et le monde réel de la physique.

samedi 24 décembre 2016

Evariste GALOIS

"Quand la concurrence c'est à dire l'égoisme ne règnera plus dans les sciences, 
quand on s'associera pour étudier, au lieu d'envoyer aux académies  des paquets cachetés, 
on s'empressera de publier ses moindres observations pour peu qu'elles soient nouvelles,
et on ajoutera: "je ne sais pas le reste".
                                                                                                                                                                             Evariste Galois, 1831        

dimanche 11 décembre 2016

Depuis des décennies le graal des physiciens focalisé sur la Théorie du Tout, tente d’unifier le macrocosme extragalactique avec le microcosme subatomique pour exprimer la réalité physique externe. Or seules les mathématiques permettent d’énoncer les lois fondamentales de la physique et de décrire tout l’univers à l’aide de seulement 32 nombres, dont les valeurs d’une si surprenante précision ont permis l’apparition de la vie, des êtres humains, de leur conscience de soi. L’hypothèse de l’univers mathématique (HUM) énoncée ici est un renversement complet de notre appréhension du monde. Elle stipule que le monde « est » mathématique, non que les mathématiques sont un outil pour le décrire. Nos avancées vers toujours plus d’abstraction en mathématiques pourraient n’être que la révélation d’une structure préexistante dont nous les humains sommes faits, structure absolue dans laquelle l’espace-temps quadridimensionnel immuable signifierait qu’il n’y a ni espace ni temps. 

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