Pi est une grandeur physique.
La sphéricité des astres, telle que notre Dieu Créateur l'a voulue ......
Le chiffre , nombre préexiste à toutes choses. C.F. genèse dans la Bible.
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Voir aussi KK Kazula et Ricci.
Aujourd'hui c'est le PI day 14 mars.
http://www.pi314.net/fr/piday.php
Il convennait de regarder ce 0 en 32 ème décimale .....
Pour chasser l'infini de la représentation physique ... et ne conserver qu'un infini mathématique.
BBP
éviter les problèmes de retenues qui peuvent éventuellement apparaître.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Formule_BBP
vendredi 15 mars 2013
mardi 12 mars 2013
Platonisme mathématique
Le platonisme mathématique ou « réalisme en mathématiques » est une théorie épistémologique selon laquelle les entités mathématiques (nombres, figures géométriques, etc.) ont une existence indépendante. Ce ne sont pas de vulgaires abstractions tirées du monde sensible (connu par les sens), ni de pures conventions, ni de simples instruments, mais des êtres jouissant d'une vie propre, comme les Idées de Platon ou même comme les êtres physiques.
Platon dans son enseignement oral (vers 350 av. J.-C. ?) :
« Outre les choses sensibles et les Idées, Platon admet qu'il existe les Choses mathématiques [Nombres, Lignes, Surfaces, Solides], qui sont des réalités intermédiaires (metaxu), différentes, d'une part, des Choses sensibles, en ce qu'elles sont éternelles et immobiles, et, d'autre part, des Idées, en ce qu'elles sont une pluralité d'exemplaires semblables, tandis que l'Idée est en elle-même une réalité une, individuelle et singulière. »
— Aristote, Métaphysique, A, 6 ; B 1 ; K, 1 ; M, 1)
« Je vous ferais bondir, si j'osais vous avouer que je n'admets aucune solution de continuité, aucune coupure entre les mathématiques et la physique, et que les nombres entiers me semblent exister en dehors de nous et en s'imposant avec la même nécessité, la même fatalité que le sodium, le potassium, etc. »
— Correspondance avec Stieltjes, janv. 1889, Paris, éd. Gauthier-Villars, 1905, t. I, p. 332
« La réalité inhérente aux théories mathématiques leur vient de ce qu'elles participent à une réalité idéale qui est dominatrice par rapport à la mathématique, mais qui n'est connaissable qu'à travers elle. »
— Communication au IXe Congrès international de philosophie, Paris, 1937, VI, p. 143. Actualités, n° 535, 1937
